À Canton, au bar de la dissidence chinoise

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Le dissident Lu Xiaobo vient de voir, ce jeudi 11 février, sa condamnation à onze ans de prison pour «incitation à la subversion» confirmée en appel. C'est la plus lourde peine prononcée ces dernières années. Depuis que la Chine communiste a fêté son 60eanniversaire, le seul café de Pékin connu pourrassembler les dissidents s'est transformé en salon de thé pouruniversitaires retraités. Il faut désormais descendre à Canton, au suddu pays, pour trinquer avec la crème des cyber-rebelles chinois.Reportage à TopHour, le bar de la dissidence 2.0.

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Un reportage de René Vandergoten