A la recherche des micro-financiers du djihad

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Les locaux de l’ONG BarakaCity ont été perquisitionnés dans le cadre d’une enquête préliminaire sur le « financement du terrorisme ». Au-delà du cas de cette association humanitaire à laquelle rien n’a pu être reproché, cet épisode judiciaire témoigne de la volonté des autorités de traquer les donateurs et collecteurs de fonds qui financent les djihadistes en Syrie.

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Cette fois, l’information a fuité non pas d’un magistrat, d’un ministre ou d’un policier trop bavard. C’est le principal « suspect » qui l’a annoncé sur son compte Twitter. À 12 h 54, le mardi 30 mai, Idriss Sihamedi, le fondateur de BarakaCity, a écrit : « Ce matin perquisition chez moi par la brigade financière de Paris concernant une enquête suspectant des montages à ‘‘des fins terroristes’’. »