En Guinée, la chute d’Alpha Condé, trahi par ses propres cerbères

Le despote a été renversé le 5 septembre. La junte, dirigée par un ex-légionnaire de l’armée française, que Condé avait recruté pour ses forces spéciales, a promis des lendemains qui chantent au peuple guinéen, partagé entre soulagement et crainte d’une dérive sanglante.

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S’il ne s’était pas accroché au pouvoir, Alpha Condé aurait pu rester dans l’histoire de la Guinée comme son premier président élu démocratiquement. C’était en décembre 2010, à l’issue d’une transition militaire violente et rocambolesque et d’un processus électoral chaotique. Il succédait alors à deux despotes qui avaient régné d’une main de fer jusqu’à leur mort, Ahmed Sékou Touré et Lansana Conté, et à un capitaine putschiste incontrôlable, Moussa Dadis Camara.

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