Dans la tempête du Brexit, la monarchie britannique prend l’eau

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En déclarant que la suspension du Parlement par Boris Johnson était « nulle et non avenue », la Cour suprême n’a pas seulement affaibli le premier ministre britannique. Elle a aussi malmené le statut de cheffe d’État de la reine Elizabeth II à un moment délicat de son règne.

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Londres (Royaume-Uni), de notre correspondante.– En apparence, rien n’a changé. Comme tous les ans, à cette période de l’année, la reine s’est retirée dans son château de Balmoral en Écosse. Dans quelques jours, lorsqu’Elizabeth Windsor aura regagné ses pénates londoniennes, l’étendard royal sera hissé au-dessus du palais de Buckingham.