En Espagne, Iñigo Errejón prend le risque de diviser un peu plus le «bloc progressiste»

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L’ancien numéro deux de Podemos et théoricien du populisme a mis sur pied, dans la précipitation, un nouveau parti qui promet, à l’issue des législatives dimanche 10 novembre, de « débloquer » la situation. Alors que la question catalane écrase les débats, lui vante un « Green New Deal ».

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Madrid (Espagne), de notre envoyé spécial.– L’incapacité des gauches à s’entendre pour former un exécutif oblige l’Espagne à organiser, dimanche 10 novembre, son quatrième scrutin législatif en quatre ans. Mais rien ne dit que ces nouvelles élections modifieront les rapports de force sortis des urnes en avril, sur fond de domination des socialistes du PSOE.