Le Soudan post-révolutionnaire vit une situation volatile et incertaine

Par Gwenaëlle Lenoir

Cela fait plus de six mois que le Soudan est dirigé par un gouvernement arrivé au pouvoir par la volonté de la rue. Mais la tentative d’attentat à laquelle a échappé le premier ministre Abdallah Hamdok lundi montre que, pour certains, le coup de force est toujours possible.

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Khartoum (Soudan), envoyée spéciale.– L’amas de tôles éventrées suffit à le prouver : près de sept mois après le retour aux affaires des civils, il n’y a pas que des bonnes fées à se pencher sur le berceau de la transition démocratique soudanaise. Si la démocratie n’est plus tout à fait un fantasme, le coup de force est la seule option envisagée par certains.