Rio de Janeiro, de notre correspondante. Inconstant pays que le Brésil... Depuis plus d’un an, il alimente le dépit de la presse internationale. Les auteurs ont beau venir des quatre coins du monde, rédiger et filmer dans plusieurs langues, concentrer leurs reportages sur le rural ou les métropoles, le littoral ou l’intérieur, partout, on retrouve le même ton. Tous sont tristes, déçus, furieux, et disons-le simplement, cocus. Car avec ce Mondial, ils ont brutalement découvert que ce Brésil par lequel ils étaient par avance séduits, était autre. D’un coup, il dévoile sa réalité, et elle n’est pas belle.
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