Au Liban, la colère réveille la gauche

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En dépit d’inégalités sociales accablantes, la gauche avait quasiment disparu de la scène politique libanaise. Avec le soulèvement et l’apparition de nouvelles formes de socialisation, la jeunesse commence à la faire renaître.

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«Au Liban, on ne peut être qu’à gauche. » C’est une phrase que l’on entend souvent, pas seulement d’un bout à l’autre du pays mais aussi parmi les membres de la diaspora, tant le niveau des inégalités est criant.