«Place de Jérusalem»: la faute d’Anne Hidalgo

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En inaugurant une « place de Jérusalem » sous le signe exclusif des liens entre la capitale française, sa communauté juive et Israël, la maire de Paris a oublié que la « Ville sainte » l’est également pour les chrétiens et les musulmans. Et qu’elle est aussi habitée par les Palestiniens, qui rêvent, malgré l’occupation et la colonisation, d’en faire la capitale de leur État.

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Face au dossier sensible de la situation politique au Proche-Orient, Anne Hidalgo s’avère décidément une piètre diplomate et se révèle au contraire en politicienne partisane, incapable d’adopter une attitude équitable, conforme au droit, lorsqu’il faut choisir entre l’occupant et l’occupé, le colonisateur et le colonisé.