La diplomatie selon Macron, le coup d’éclat permanent

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Au Sahel comme en Libye, Emmanuel Macron s’est avéré incapable de rompre avec les trajectoires adoptées sous le quinquennat précédent. Même lorsqu’il était clair qu’elles ne conduisaient pas à la solution des crises. Et au Liban, il a fait l’humiliante démonstration d’une arrogance impuissante et d’une coupable ignorance de la géopolitique régionale.

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L’Assemblée nationale a voté en première lecture, le 29 octobre, un projet de budget 2021 de la diplomatie française en hausse de 8 % par rapport à la loi de finances 2020. Le document prévoit également une stabilisation des effectifs du ministère des affaires étrangères à 12 105 emplois. C’est la première fois depuis 2017 que les crédits alloués au Quai d’Orsay échappent au « rabot » qui avait imposé un gel du budget et une réduction des effectifs, en baisse de 10 % depuis 2007.