Quand une officine enquêtait sur les amitiés libyennes de Patrick Ollier

Contrairement à ce que ses dirigeants ont toujours affirmé, le groupe industriel Thales a bien confié, en 2005, à une officine privée des investigations sur de «supposées commissions libyennes au profit» de M. Ollier. Une intrigue qui a prospéré pendant des mois à l'ombre de la République, entre services secrets et intérêts industriels.

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Après Michèle Alliot-Marie et la Tunisie, Patrick Ollier et la Libye. Ses relations avec Tripoli ont beaucoup intrigué jusqu'au sommet de l'Etat. Et contrairement à ce que ses dirigeants ont toujours affirmé, le groupe industriel Thales a bien confié en 2005 à une officine privée les soins d'une enquête sur de «supposées commissions libyennes au profit» de M. Ollier, selon des témoignages et documents recueillis par Mediapart.

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