Les agentes du KGB étaient des Américaines comme les autres

Pendant la guerre froide, Russes et Américains arrivent à la même conclusion. Ils misent sur le sexisme de leurs adversaires. Moscou envoie aux États-Unis ses meilleures agentes, comme Elena Vavilova et Lidiya Guryeva, qui se feront passer pendant dix ans pour de banales « desperate housewives ».

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New York (États-Unis).– « Je me souviens de sa femme, Ann, elle était un peu en retrait. Je ne veux pas dire timide. Elle était très gentille. J’ai gardé d’elle l’image d’une femme au foyer. » La mémoire de Monika revient par flashs. La scène qu’elle décrit remonte à 1996. Monika a alors une vingtaine d’années. Elle étudie à Paris, à la prestigieuse École des ponts et chaussées. Elle rencontre Ann, la femme de son camarade de classe Donald, et leurs deux garçons au cours d’un cocktail. L’école en organisait un par mois. 

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