Diplomatie

France-Maroc, une ligne à haute tension

Le roi du Maroc et le président français ont inauguré jeudi 15 novembre le premier TGV d’Afrique qui relie en deux heures Tanger à Casablanca. Derrière cette inauguration, les liens sacrés entre la France et le Maroc qui ne doivent souffrir d’aucune tension sur la ligne.

Rachida El Azzouzi et ALI AMAR (LE DESK)

18 novembre 2018 à 12h28

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Onze ans après l’accord franco-marocain conclu sous l'égide de Nicolas Sarkozy, et huit ans après la signature définitive du contrat, le TGV marocain, le premier du genre sur le continent africain, a été inauguré à Tanger jeudi 15 novembre par Mohammed VI et Emmanuel Macron, venu pour une visite de travail de quelques heures. Un projet budgétivore (près de deux milliards d’euros, auquel la France a contribué pour moitié), dont la viabilité économique est contestée, mais voulu avant tout comme une nouvelle vitrine de l’axe Paris-Rabat et un argument pour l'industrie ferroviaire tricolore qui peine à trouver des débouchés à l'export.  

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