Au centre de crise du Quai d’Orsay, une situation « catastrophique »

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Le numéro d’urgence du ministère des affaires étrangères reçoit des centaines d’appels de réfugiés afghans cherchant à rapatrier leur famille. Les associations mettent en cause les procédures « interminables » auxquelles se heurtent ces réfugiés depuis des années. Deux référés ont été déposés ce 20 août au Conseil d’État.

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Derrière leurs ordinateurs, casques sur les oreilles, dans une salle du rez-de-chaussée du Quai d’Orsay, les opérateurs du centre de crise et de soutien (CDCS) du ministère des affaires étrangères s’affairent. Leur concentration et l’apparent calme qui règne dans la pièce ne doivent pas tromper. Un grand écran plat fixé au mur vient rappeler l’ampleur de la tâche : il affiche en temps réel le nombre d’appels entrants.