À Bruxelles, des Français plus influents, mais toujours éclipsés par Berlin

Paris semble peser davantage sur la machine bruxelloise que sous les mandats de Nicolas Sarkozy ou François Hollande. Mais l’exécutif peine toujours à construire des alliances pour contourner l’Allemagne, et les macronistes traînent une image d’arrogance qui leur colle à la peau.

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Pour les partisans d’Emmanuel Macron, l’élection de Stéphane Séjourné en octobre à la tête de Renew, le troisième groupe du Parlement européen par le nombre d’élus, a valeur de symbole : il faudrait y voir la preuve d’une influence croissante de la délégation LREM à Bruxelles. Cette désignation est intervenue avec un sens du timing parfait, à quelques semaines du début de la présidence française du Conseil de l’Union européenne, le 1er janvier.

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