De Bruxelles à Berlin, pas de remise en question après le vote italien

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Les tractations ont commencé en Italie, au lendemain d'élections qui ont plongé l'Europe dans l'incertitude. Tour d'horizon des réactions à Bruxelles, Berlin et sur les marchés financiers. Un constat : la politique de rigueur de Monti reste l'horizon indépassable.

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Pierluigi Bersani a fini par sortir de son silence, mardi en fin d'après-midi, près de 24 heures après les résultats des élections italiennes qui ont plongé l'Europe dans l'incertitude. Le chef de la coalition de gauche, arrivée en tête, d'un cheveu, à la chambre des députés, a reconnu le « caractère dramatique » de la situation et les « risques encourus par le pays ». Sans majorité au Sénat, remportée par son adversaire Silvio Berlusconi, il va devoir batailler ferme pour former une majorité dans la chambre haute, condition à la formation d'un gouvernement.