Silvio Berlusconi se pose en victime

Alors que la Cour de cassation doit statuer le 30 juillet sur sa condamnation à cinq ans d’interdiction d’exercer tout mandat public, l’ancien chef du gouvernement italien dit préférer la prison à un aménagement de sa peine.  

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Alors que la cour italienne de cassation doit se réunir le 30 juillet pour statuer sur le recours déposé par Silvio Berlusconi, condamné en appel à quatre ans de prison et cinq ans d'interdiction d'exercer un mandat public dans l’affaire Mediaset, l’ancien chef de gouvernement italien fait monter la tension politique et se pose déjà en victime.

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