A la frontière serbo-hongroise, avec ceux qui rackettent, ceux qui aident, ceux qui passent

Par et Simon Rico et Marija Jankovic (photos)

Bosko est chauffeur de taxi, il refuse le racket de la police serbe et applique des tarifs « normaux » aux migrants qui veulent gagner la frontière. Tibor Varga, pasteur évangélique issu de la minorité hongroise de Serbie, aide les migrants depuis quatre ans, et Abdulhamid, un jeune dentiste de Syrie, traverse l’Europe à toute vitesse… Portraits.

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Subotica, correspondance.- Depuis le début de l’année 2015, plus de 80 000 entrées illégales sur le territoire hongrois ont été enregistrées, nombre de ces personnes cherchant à passer la frontière avec la Hongrie au Nord, pour poursuivre leur périple en Europe. À Subotica, tout au nord de la Serbie, Bosko est chauffeur de taxi, il refuse le racket de la police serbe et applique des tarifs « normaux » aux migrants qui veulent gagner la frontière, ce qui lui vaut l’animosité de ses collègues. Tibor Varga, pasteur évangélique issu de la minorité hongroise de Serbie, aide les migrants depuis quatre ans, et Abdulhamid, un jeune dentiste de Syrie, traverse l’Europe à toute vitesse… Portraits.