Jordan Bardella participait en Italie à un grand meeting des extrêmes droites européennes, aux côtés d’alliés radicaux aux discours transphobes et complotistes, bien loin de la stratégie de normalisation du Rassemblement national.
Au Parlement de Strasbourg, le groupe Identité et démocratie, dont le RN fait partie, s’est trouvé éclipsé ces derniers mois par celui des conservateurs radicaux, affiliés à Giorgia Meloni. Après la victoire de Geert Wilders aux Pays-Bas, ils espèrent tenir leur revanche aux européennes de 2024.
En matière de liberté associative, de surveillance ou de violences policières ou encore de droit des étrangers, la juridiction administrative suprême est devenue la principale à trancher. Malgré ses relations ambiguës avec le gouvernement et les questions sur son indépendance.
Le terme d’« ultradroite » s’est imposé dans les médias pour désigner les groupes plus radicaux que le RN. Mais il ne prend pas en compte la porosité importante entre groupuscules et partis d’extrême droite, et présume à tort que ceux-ci n’usent pas de la violence.
En proie à de graves dissensions internes, le cartel des pays producteurs de pétrole est parvenu à un accord de principe. Afin de maintenir des prix élevés, tous acceptent de réduire leur production, mais pas autant qu’escompté.
Le président élu d’Argentine s’est rapproché de la droite traditionnelle, notamment sur le plan économique. Désormais, la dollarisation n’est plus la priorité, mais l’austérité, elle, s’annonce ultraviolente.
L’action coordonnée dans le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère apporte la preuve que la jeune garde de l’extrême droite n’hésite plus à se réunir, malgré la distance. Mais pour se rassembler, les militants racistes sont obligés de communiquer, ce qui facilite leur détection.
Amman est le principal allié d’Israël et des États-Unis dans la région. Mais depuis le 7 octobre, le régime est pris en tenaille entre ses inclinations pro-occidentales et son opinion publique, favorable au camp palestinien. Il redoute aussi une arrivée en masse de Palestiniens déplacés.
Depuis le 7 octobre, La France insoumise se voit accusée d’être propalestinienne par calcul électoral. Plus direct encore, le ministre de la justice a reproché à Jean-Luc Mélenchon de chercher « le vote des barbus ». La résurrection d’un vieux fantasme de la politique française, qui a successivement amalgamé les « Beurs », les banlieues et les musulmans.
La victoire aux élections législatives du parti de Geert Wilders est le résultat de deux décennies de normalisation des discours xénophobes et islamophobes. Le PVV a fini par apparaître comme une option légitime au sein d’un bloc électoral orienté à droite.