Malgré les engagements internationaux de la Chine contre la prolifération d’armes biologiques, les administrations françaises ont toujours eu des doutes sur les possibles conséquences militaires d’un transfert du labo P4. En cause notamment : l’implication de l’armée chinoise dans les recherches scientifiques du pays.
Situé dans la ville au départ de l’épidémie, le laboratoire de haute sécurité (P4) de l’institut de virologie de Wuhan a été conçu par la France en dépit des objections de l’administration. Depuis son inauguration en 2017, Paris ne dispose plus d’aucun contrôle sur la gestion de l’installation, et la coopération prévue a été stoppée.
Selon nos informations, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « trafic d’influence commis par un particulier » visant Tewfik Derbal, ancien collaborateur parlementaire du ministre de la santé. Celui-ci avait tenté, mi-mars, de positionner une offre de masques FFP2 auprès du ministère, espérant toucher une commission d’apporteur d’affaires.
L’administration pénitentiaire a mis en place, en 2016, les quartiers d’évaluation de la radicalisation. Quatre ans après, le système enregistre des succès mais laisse en suspens la principale question : comment évaluer le degré d’un engagement ?
Les « cadres intermédiaires », les « violents », les « déçus » ou les « convertis par stratégie »… Mediapart révèle les typologies, établies par l’administration pénitentiaire et les services de renseignement, des 1 300 détenus considérés djihadistes.
Après un rapport d’inspection qui pointait les coûteuses dérives du « droit individuel à la formation » des élus, révélé par Mediapart, le gouvernement annonce un décret. Mais les associations d’élus, les organismes proches des partis et des entreprises privées s’organisent pour éviter une réforme trop drastique.
Après des décennies d’omerta, les victimes de pédocriminalité du monde équestre racontent enfin un monde où des enfants ont été livrés à des prédateurs adultes connus du milieu. Le président de la fédération est mis en cause pour avoir fermé les yeux.
Selon les informations de Mediapart, il a fallu attendre trois ans après les premiers signalements de propos sexistes tenus par deux professeurs pour qu’une enquête administrative soit ouverte à l’école nationale de ski et d’alpinisme de Chamonix. Et elle est partielle.
Des dizaines d’usines de conditionnement de viande ont été des nids de contagion. Des milliers d’ouvriers sont tombés malades, plusieurs dizaines sont morts. Travailleurs essentiels, ils sont pourtant largement invisibles.