Alors que les libertés publiques sont menacées, la philosophe Catherine Malabou, en étudiant les liens entre anarchie et philosophie, propose de prendre au sérieux cette ressource politique occultée pour se réapproprier la liberté. Entretien.
L’historien et avocat, président de l’association Fils et filles des déportés juifs de France, dénonce la réhabilitation par le candidat d’extrême droite du régime de Vichy.
Ancien enfant placé, Lyes Louffok alerte depuis dix ans sur les défaillances de l’aide sociale à l’enfance. Alors que les députés doivent adopter mardi 25 janvier le projet de loi sur la protection de l’enfance, il milite pour que l’État reprenne l’ASE aux départements.
L’émission culturelle de Mediapart est consacrée aujourd’hui aux mises en scène de Tiphaine Raffier (« La Réponse des hommes »), de Phia Ménard (« Trilogie des contes immoraux ») et d’Isabelle Lafon (« Les Imprudents »).
« La logique aurait voulu que les autorités adoptent une approche sanitaire et sociale » pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, pointe la professeure de droit public Diane Roman, qui regrette que, « désormais, tout se résolve en termes de mesures policières ».
Après le choix très critiqué des députés insoumis de s’abstenir sur une résolution reconnaissant le génocide des Ouïghours, la députée Clémentine Autain, qui défendait la ligne des Insoumis à l’Assemblée nationale, s’explique.
Ancienne chargée de campagne aux Amis de la Terre, l’activiste pour le climat Alma Dufour rejoint le parlement de l’Union populaire, en soutien à la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Elle explique les raisons de son passage du mouvement social au militantisme politique.
Le sociologue Mehdi Labzaé et l’historien Paulos Asfaha dissèquent les mécaniques du conflit qui déchire le nord de l’Éthiopie depuis novembre 2020. Parti de désaccords sur la forme de l’État fédéral éthiopien, il a fait des dizaines de milliers de morts et conduit à un nettoyage ethnique visant les Tigréens.
Stéphanie Renard, maîtresse de conférences en droit public, fait le bilan de deux années de crise. Cette spécialiste de l’ordre public sanitaire s’inquiète de la diffusion d’un « droit souple » qui « menace l’avenir de l’État de droit et le principe de légalité », et dénonce un « retour en arrière, vers une vision hygiéniste de la société ».
« Avec ce type d’attitude, nos centrales ne sont pas sûres » : le témoignage choc d’un membre de la direction de la centrale nucléaire du Tricastin, inquiet que la culture de la sûreté nucléaire passe en arrière-plan des impératifs financiers au sein du groupe EDF.