Lors de son discours de politique générale, le premier ministre a pratiquement fait l’impasse sur les questions écologiques sur lesquelles il semble avoir aussi peu d’idées que de convictions.
La semaine écoulée a vu s’amalgamer curieusement les événements, faisant ressurgir des douleurs légitimes et des attaques effarantes, visant notamment les personnes musulmanes et la gauche. Depuis 2015, le curseur politique n’a cessé de se déplacer, brouillant tous les repères.
Cet article se loge dans une frustration : la quasi-absence d’analyses et de textes aidant à vraiment penser l’événement de la réélection de Donald Trump aux États-Unis. Constat et tentative d’explications.
Les habitants de l’île, notamment dans les bidonvilles, totalement rasés, ont attendu une semaine avant d’être aidés. Un tel délai interroge, en cette journée de deuil national : l’État a-t-il tout mis en œuvre pour sauver des vies ?
Après la condamnation définitive de Nicolas Sarkozy pour corruption, allons-nous continuer d’accepter certains termes du débat public selon lesquels, dans les affaires de délinquance en col blanc, le souci serait les juges ? Voulons-nous vraiment une France trumpisée et berlusconisée ?
Les déclarations rejetant la faute sur les personnes issues de l’immigration comorienne s’enchaînent dans le débat public. Une manière pour les personnalités politiques de se défausser de leurs responsabilités dans le drame humain que traverse l’île depuis plusieurs jours.
L’élection de Donald Trump transforme la plateforme d’Elon Musk en arme de désinformation massive. Mediapart refuse de servir la cause des ennemis du journalisme et de l’intérêt général.
Alors que 2024 sera l’année la plus chaude jamais enregistrée, les extrêmes droites mondiales s’agrègent autour de l’anti-écologisme et de la défense des énergies fossiles. Face à ce péril, l’heure est au sursaut antifasciste pour l’écologie politique.
On savait depuis longtemps que les institutions françaises, organisant « l’exercice solitaire du pouvoir », étaient dangereuses. Avec un président toxique, imprévisible ou méprisant, elles le sont plus encore, et entraînent le pays vers le chaos.
En dissimulant l’étroitesse de ses liens avec le gouvernement des États-Unis, le plus grand consortium de journalistes d’investigation du monde, l’OCCRP, fait le jeu des pires dictateurs de la planète, comme Vladimir Poutine, qui veut voir derrière chaque journaliste dérangeant un agent de l’étranger.