C’est le concept chouchou de l’extrême droite. Et pourtant, la ministre de l’éducation, à la suite de son ministre délégué, n’a pas hésité à relancer la polémique autour de la « théorie du genre », hypothéquant le futur programme d’éducation à la vie sexuelle et affective, dont Mediapart publie la version désormais contestée. Jeudi, elle a rétropédalé dans la confusion.
Les députés de l’ex-majorité préparent une obstruction massive pour empêcher, jeudi, le vote sur la proposition de loi d’abrogation de la réforme des retraites déposée par les Insoumis. Un énième coup de force qui s’inscrit dans une série de rendez-vous empêchés depuis deux ans.
Le régime arbitraire algérien a incarcéré l’écrivain Boualem Sansal, le 16 novembre, à sa descente d’avion en provenance de Paris. Aucune réprobation politique, aussi légitime soit-elle, ne saurait justifier ni tolérer l’embastillement d’un tel auteur.
À l’émotion légitime que suscite l’entrée prochaine au Panthéon du grand résistant fusillé par la Gestapo en 1944 peut aussi se mêler de la colère, car Macron, qui a pris cette décision, et de nombreux membres du gouvernement symbolisent le naufrage des élites françaises, magnifiquement décrit par l’auteur de « L’Étrange Défaite ».
Rendre publics les cahiers de doléances rédigés dans l’élan des « gilets jaunes », tel est l’objet d’un mouvement qui fermente à travers le pays. L’accès est cadenassé à ces mines d’humanité. Mais les verrous sauteront. Comme ils ont sauté au théâtre des Amandiers, le 16 novembre.
Donald Trump les considère comme les « ennemis du peuple ». Alors que les journalistes états-uniens s’inquiètent pour leur avenir, une question se pose : à quoi servent les médias ?
Les interrogatoires des accusés sont presque terminés au procès des viols de Mazan jugeant 51 hommes pour des viols, sous soumission chimique, de Gisèle Pelicot. Entre sexisme, déni et victimisation, leurs propos sont souvent exaspérants. Mais tellement révélateurs.
L’élection de Donald Trump sonne la victoire du suprémacisme blanc aux États-Unis. Dans un climat de fin du monde, ses répercussions au-delà des frontières américaines sont effarantes : elles fragilisent les démocraties, les femmes et les minorités du monde entier, tandis qu’elles confortent l’extrême droite et les dictateurs de tout poil.
Chaque fois qu’il a affronté une femme à la présidentielle, Donald Trump a gagné. Cette fois, il l’a même emporté en menant une campagne viriliste, hostile aux droits des femmes et des personnes LGBTQ+ et d’une misogynie crasse.
La catastrophe que vivent actuellement Volkswagen et ses salariés est aussi l’échec de la « codétermination » qui constitue le cœur du compromis entre capital et travail en Allemagne. Les contre-pouvoirs n’ont pas joué et c’est une leçon pour la gauche occidentale.