Les ministres de l’intérieur et de la justice se disputent l’espace public, reprenant les mots, les idées et les contre-vérités de l’extrême droite, sans jamais être recadrés. Ils alimentent ainsi chaque jour l’entreprise de « dédiabolisation » du Rassemblement national.
L’incapacité de La France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon à reconnaître leurs fautes sur l’antisémitisme donne des armes aux ennemis de l’égalité. Au nom du combat contre l’extrême droite, seule une mobilisation unitaire sans faille est à même de faire reculer le fascisme.
Cinq ans après le grand confinement, nos sociétés et nos intimités n’ont sans doute pas encore pris la mesure du grand basculement entraîné par la pandémie. Tentative d’inventaire.
La négation des crimes contre l’humanité qui ont accompagné la colonisation française fragilise notre démocratie en faisant le lit des idéologies racistes, suprémacistes et fascistes.
Alors que la droite et le camp présidentiel promettent de l’austérité au nom du réarmement, et sans nier la réalité des menaces impérialistes qui pèsent sur le continent, il convient de déployer des solutions différentes.
L’État annonce vouloir faire appel de l’annulation du projet d’autoroute Toulouse-Castres et fait pression pour que le chantier se poursuive. Pourtant, aucun des motifs mis en avant par la puissance publique ne correspond à la réalité de ce territoire du sud-ouest de la France.
Durant trois ans de guerre, le monde a dépensé des milliards pour aider l’Ukraine. Mais ce soutien aurait pu être différent : plus attentif aux besoins concrets des Ukrainiens, plus transparent, plus démocratique et plus cohérent. Et donc mieux compris et accepté par les Européens.
À la tribune de l’Assemblée nationale, le premier ministre s’est embarqué dans une anecdote hallucinante qu’il situe dans sa jeunesse et qui renvoie à un vieil imaginaire racial.
L’accession à la présidence du Conseil constitutionnel de ce fidèle d’Emmanuel Macron, à la probité douteuse et à la faible expertise en droit, plomberait une institution déjà en manque de légitimité. Au moment même où l’extrême droite menace les fondements républicains du régime.
Après la Palestine, l’Ukraine est la deuxième victime du pacte des oligarques scellé par Donald Trump et Vladimir Poutine. Légitimant la loi du plus fort contre toute égalité des droits, leur alliance traduit, à l’échelle du monde, la domination d’un capitalisme mafieux.