Après un processus démocratique bafoué, le succès fulgurant de la pétition contre la loi Duplomb est la démonstration que le rouleau compresseur obscurantiste ne passe pas. La santé est devenue un enjeu majeur dans la population, et il est urgent de l’entendre.
Le conseil européen des affaires étrangères de l’Union européenne n’a finalement rien statué sur son accord d’association avec Israël, pourtant bafoué. Les 27 se contentent d’un accord sans garantie sur l’aide humanitaire à Gaza.
Le premier ministre s’est présenté dans sa conférence de presse comme un porteur de « vérité ». Mais il a repris de vieilles rengaines pour justifier la poursuite d’une politique qui est pourtant la cause de la dégradation des finances publiques.
Que racontent les succès éditoriaux et la réception médiatique dithyrambique des ouvrages de l’essayiste et romancier italo-suisse, dont le dernier, « L’heure des prédateurs », caracole en tête des ventes depuis avril ? Lectures critiques.
À la différence de la SNCF, ses concurrents exploitant des grandes lignes n’auront aucune mission d’aménagement du territoire et seront exonérés d’une partie de l’entretien du réseau. L’entreprise publique, privée d’une partie de ses recettes, va devoir assumer seule toutes les charges.
« Hunger Games », réalité virtualisée et casino géopolitique… Entre l’ultraviolence sadique à Gaza, la déréalisation de la mort venue du ciel et les paris douteux de la présidence Trump, le jeu contemporain de la guerre ressemble moins à une stratégie qu’à une ignominie.
Un maire du Val-d’Oise et plusieurs de ses administrés seront jugés, lundi 23 juin, pour s’en être pris à des familles roms. L’occasion de rappeler la manière dont les pouvoirs publics ont contribué à fabriquer un « problème rom » en France.
Alors que le sort du monde dépend des stratégies aussi erratiques que criminelles d’autocrates méprisant le droit international, les manifestations citoyennes partout dans le monde, notamment contre la mécanique génocidaire à Gaza, témoignent d’une conscience commune et d’une capacité à marcher ensemble. Elles seules sont à même d’arrêter la catastrophe.
Le dernier machin anglicisant inventé par la « start-up nation » est un nouveau signe de l’hypocrisie d’une politique culturelle macroniste qui reproche au monde de la culture son éloignement du peuple tout en célébrant la création dans des châteaux.
Invitée sur France 5, la ministre a été interrogée sur ses liens financiers avec GDF Suez. En difficulté, elle s’en est prise à l’intervieweur, Patrick Cohen, mis en cause dans Mediapart par une vingtaine de salariés de France Inter sur son management brutal, du temps où il était matinalier de la station.