Notre podcast culturel débat de « Portrait de Rita » signé Laurène Marx, de « The Last Supper » du collectif Mexa et de « Borda » de la chorégraphe Lia Rodrigues.
Les enquêtes de Mediacités et de « La Lettre du musicien » sur la gestion financière et le management du directeur artistique de nombreux événements, dont le festival de musique classique, engendrent un malaise chez les collectivités. René Martin a décidé de se « mettre en retrait » le temps d’un audit.
René Martin règne sur 14 festivals et des centaines d’événements, dont la Folle Journée de Nantes. Des millions d’euros d’argent public transitent par son association. Mais des voix en interne dénoncent la porosité entre ses dépenses personnelles et professionnelles, son management brutal et l’ambiance hypersexualisée qui règne autour de lui.
À l’instar du laboratoire culturel de Seine-Saint-Denis, de nombreux théâtres de recherche, à l’ombre des grandes scènes, luttent pour leur survie, asphyxiés par des coupes budgétaires. Ils cherchent encore la manière de peser collectivement.
Deux expositions tentent de percer les mystères et non-dits de territoires marqués par l’industrie de l’atome, notamment à La Hague, dans le Cotentin. L’eau y joue un rôle de révélateur et de composant paysager incontournable.
Autrice d’un livre sur la dimension politique des jeux vidéo et leur pouvoir émancipateur, Marijam Didžgalvytė appelle la gauche à s’emparer de ce pan de la culture, sans se perdre dans de fausses pistes et en s’intéressant aux conditions de production des jeux.
Mediapart a analysé des milliers de documents inédits qui éclairent les dérives du monde de l’art et de la finance offshore dans l’affaire de l’héritage de l’ancien parrain du cinéma français.
Alors que la mairie de Saint-Cloud a retiré début juillet sa subvention au festival Rock en Seine pour avoir programmé les Irlandais de Kneecap, plusieurs groupes internationalement connus ont créé un collectif pour se défendre contre les mouvements de boycott qui les visent.
Sans prévenir, de grandes plateformes de jeux vidéo viennent de supprimer ou de dissimuler des milliers de jeux à caractère érotique ou pornographique. Un revirement exigé par les prestataires de services de paiement.
Les artistes issus de l’immigration postcoloniale figurent aujourd’hui parmi les plus écoutés en France et les meilleurs ambassadeurs de la musique française à l’international. Sauf que cette exposition d’une société métissée ne plaît (toujours) pas à tout le monde.
Durant les années 1990 émerge dans l’Hexagone une nouvelle scène venue des quartiers populaires et incarnée par des figures issues de l’immigration. Malgré les préjugés et le racisme, rap, ragga puis R’n’B poussent et deviennent l’emblème de la diversité, célébrée lors du Mondial 1998.
Après les indépendances, la variété française a longtemps voué une fascination exotique aux relents racistes pour ces anciennes possessions et leurs populations. Certains artistes ont bien tenté de faire entendre une autre voix, mais pas toujours très adroitement.
Dans les années 1980, la gauche arrive au pouvoir et Paris, avec sa banlieue, devient l’épicentre de la « sono mondiale ». Retour sur cette aventure portée par une poignée de pionniers branchés qui a fini par muter en une « world music » plus commerciale.
Des foyers aux cités, les immigrés non européens ont longtemps vécu cachés, et leur musique était inaudible, ou presque, hors de leurs communautés. Avec le soutien de réseaux militants, leur parole s’est libérée après Mai-68, avant que les nouvelles générations se fassent entendre.
Le directeur du Festival d’Avignon revient sur sa nouvelle mise en scène jouée en banlieue de la cité des papes, ses choix de programmation et sa gestion des violences sexistes et sexuelles, après le départ de son ex-numéro 2 visé par des plaintes et accusations de harcèlement sexuel.
À seulement 26 ans, le metteur en scène albano-grec a été l’une des principales révélations du festival, en proposant un théâtre d’images envoûtant avec sa pièce « MAMI ». Rencontre.