La chambre sociale du tribunal de Bobigny jugeait ce jeudi la plainte déposée par cinq parlementaires LR contre le syndicat Sud Éducation 93. Ces élus exigeaient sa dissolution après l’organisation de stage « en non-mixité raciale » en avril 2019.
Il y a deux mois, M6 diffusait un épisode de son magazine « Zone interdite » sur « les réponses de l’État face aux dangers de l’islamisme » où la rue de Lannoy, à Roubaix était décrite comme une zone d’influence du « séparatisme » islamiste. Mediapart s’y est rendu pour rencontrer les commerçants visés par le reportage. Extrait en accès libre.
Il y a deux mois, M6 diffusait un épisode de son magazine « Zone interdite » sur « les réponses de l’État face aux dangers de l’islamisme » où la rue de Lannoy, à Roubaix était décrite comme une zone d’influence du « séparatisme » islamiste. Mediapart s’y est rendu pour rencontrer les commerçants visés par le reportage.
D’après nos informations, une quinzaine d’étrangers, enfermés début janvier au centre de rétention de Nice, ont déposé plainte après qu’une bande-son pornographique a été diffusée dans les haut-parleurs du bâtiment. À l’heure pile de la prière pour les musulmans.
Malgré quelques avancées importantes, Emmanuel Macron, qui disait ne pas vouloir brusquer les militants de La Manif pour tous, aura montré que la question des droits LGBTI+ était loin d'être une priorité.
Un individu de 26 ans qui avait tenu de violents propos racistes contre l’actrice Annabelle Lengronne a été condamné lundi à une amende avec sursis. Le parquet a préféré y voir un « dérapage » plutôt que l’expression d’un « racisme ordinaire ».
Deux ans après l'attaque contre la mosquée de Bayonne, qui a fait deux blessés, le sentiment d’injustice est fort pour les familles des victimes. Si la thèse terroriste a rapidement été écartée, le dossier consulté par Mediapart montre un tireur à l’idéologie raciste bien ancrée.
À deux reprises lors de ce quinquennat, des députés, des ministres et des militants du Printemps républicain ont violemment pris à partie la vice-présidente de l’Unef. La cause ? Son voile qu’elle portait pourtant en toute légalité. L’étudiante revient sur ces épisodes « difficiles à vivre ».
La préfecture de police de Paris a interdit une manifestation des joueuses de football voilées, l’arrêté a finalement été suspendu après l’heure prévue pour le rassemblement. Alors que les députés examinent la proposition de loi visant à « démocratiser le sport », les joueuses dénoncent un amendement sénatorial LR interdisant le port de signes religieux lors de compétitions sportives. Dans son arrêté, le préfet Didier Lallement avait largement amalgamé les Hijabeuses à l’islam radical.
Quarante ans après la Marche pour l’égalité et contre le racisme, et alors que la France n’a jamais compté autant de candidats d’extrême droite, où en est le combat contre le racisme ? Nos invités : l’écrivaine Maryline Desbiolles, l’ancien marcheur Farid L'haoua et la jeune autrice Nargesse Bibimoune.
Le 28 janvier, Aurélien Chapeau, antisémite de 38 ans, a été condamné à 9 ans de prison pour entreprise terroriste individuelle. À Limoges, où cet ex-militaire a grandi ses projets mortifères, la petite communauté juive sur le déclin avait découvert, sidérée, que sa synagogue était visée.
Députés et sénateurs n’ont pas trouvé d’accord, lundi 31 janvier, sur la proposition de loi « visant à démocratiser le sport en France ». Le principal point de blocage ? Un amendement LR, adopté par le Sénat, qui interdit le port de signes religieux lors d’événements sportifs.
Après le décès de leur fille trans de 28 ans, les parents de Manon supplient le maire divers droite de Thonon-les-Bains d’accepter d’inscrire son prénom d’usage sur la plaque funéraire du cimetière. Pour des supposées raisons légales, toutes balayées par la préfecture, l’édile s’acharne à refuser cette demande.
Le village de Saint-Jeures, réputé pour avoir sauvé des juifs pendant la guerre, n’est pas épargné par l’islamophobie. Quand Yassine, un jeune chef d’entreprise à son aise, décide d’y faire construire une maison et d’installer sa famille, les pires bruits se mettent à courir. Jusqu’à l’incendie.
Dans une décision inédite, la cour d’appel de Paris a condamné en novembre dernier la fondation de l’université Paris-Dauphine pour discrimination. La directrice, qui a écopé de huit mois de prison avec sursis, avait licencié une salariée juste après avoir su qu’elle était enceinte.
L’École de formation du barreau de Paris a demandé à une étudiante de confession musulmane de retirer son voile lors d’une audience de rentrée solennelle qui s’est tenue le 6 janvier. Si la direction assume sa décision, son fondement juridique paraît bancal.