Chaque année, l’ONG nord-américaine Stand.earth mesure l’utilisation des énergies fossiles par les plus grandes marques de mode du monde. L’entreprise chinoise, invariablement, arrive à la dernière place du classement.
Le sidérurgiste (ex-Ascometal), qui emploie 720 personnes sur quatre sites en France, n’a plus un sou en caisse. Le fonds d’investissement Greybull Capital, qui l’avait repris in extremis en juillet 2024, n’a pas versé les 90 millions d’euros promis. L’État, lui, a bien versé 85 millions. En vain.
Le grand magasin inauguré par Emmanuel Macron en 2021 devait être la vitrine du groupe LVMH à Paris. Il relève en réalité de la gabegie, avec 110 millions d’euros de pertes en deux ans. LVMH va le placer sous la tutelle du Bon Marché, son autre enseigne parisienne, largement bénéficiaire.
Ce travailleur indépendant a vu son activité péricliter, faute de clients. Pour se relancer, il a contracté des crédits. Il affiche aujourd’hui 20 000 euros de dettes. Selon une note récente de l’Insee, les personnes déclarant une activité indépendante sont les plus nombreuses à avoir basculé dans la pauvreté.
Le nombre d’entreprises ayant déposé le bilan s’est maintenu à un niveau historiquement élevé entre juin 2024 et mai 2025, selon les chiffres de la Banque de France. Nouvelle preuve que l’économie française est dans le rouge.
La banque française a racheté en 2023 PayXpert, une société de paiement qui avait pour clients des sites d’arnaque à l’abonnement. La Société générale a refusé de nous dire si elle a fait le ménage.
Moins de trois jours après le début des révélations de notre enquête « Dirty Payments », le parquet de Bruxelles a ouvert une enquête judiciaire contre le géant français des paiements Worldline.
Le groupe Aether, basé à Dubaï, a réussi à industrialiser les arnaques à l’abonnement et à l’amour, qui lui rapporteraient 170 millions d’euros par an. Le tout grâce à la passivité, voire la complicité du géant français des paiements Worldline.
David Azzato pilote depuis vingt ans, en toute impunité, un véritable empire international de la prostitution en ligne, dont le site français Sexemodel.com. Notamment grâce à la tolérance d’un géant français du paiement sur Internet, Worldline.
L’enquête internationale « Dirty Payments » met au jour les pratiques d’un réseau de faux sites qui a permis à ses promoteurs de récupérer des dizaines de millions de dollars, sous le regard passif du géant français des paiements Worldline.
L’enquête internationale « Dirty Payments », menée par Mediapart et 20 médias internationaux, révèle les sombres coulisses et les milliards d’euros de transactions douteuses du mastodonte des paiements en ligne Worldline, dirigé par la fine fleur de l’élite française.
Frédéric Merlin, patron du grand magasin parisien, a encore accumulé des retards de paiement en 2025 auprès des marques présentes dans ses rayons : près de 30 millions d’euros au printemps, selon ses propres chiffres. Interrogé par Mediapart, il dément pourtant toute difficulté financière.
Dans une proposition de loi censée réguler les pratiques de la mode éphémère, le Sénat a préféré cibler les acteurs les plus sulfureux du secteur : les géants chinois du e-commerce Shein et Temu. Intense, leur lobbying n’a, pour l’instant, pas porté ses fruits.
De la faillite de Mediapro au pacte faustien avec le fonds CVC, le football professionnel français s’est totalement fourvoyé en quelques années, aveuglé par sa folie des grandeurs et miné par un modèle économique bancal.
Les sommités du monde économique se plaignent de devoir répondre aux convocations des parlementaires dans le cadre des commissions d’enquête qui se multiplient. Preuve qu’ils font peu de cas des institutions démocratiques.
Auditionnés par la commission d’enquête parlementaire sur les plans de licenciements, les dirigeants français de la holding responsable des difficultés de l’enseigne, spécialisée dans les équipements de maison, ont répondu aux questions des députés en oscillant entre mensonges et omissions.