Pour limiter sa dépendance à la Russie, l’Union européenne pousse les États membres comme les pays candidats à opter pour le gaz venu d’Azerbaïdjan. En oubliant un peu vite qu’il s’agit aussi d’une dictature corrompue et belliqueuse.
La démission forcée du chancelier de l’Échiquier à Londres, le 14 octobre, laisse fort dépourvue la première ministre Liz Truss. Corrigée par les marchés, recadrée par la Banque d’Angleterre, contestée par un mouvement social d’importance, elle décroche.
Face à des revers militaires, l’armée russe a lancé lundi 10 octobre plus de 80 missiles à travers l’Ukraine, une attaque visant surtout des civils, inédite depuis le début de la guerre.
Le président Alexandre Loukachenko a expliqué que Minsk allait déployer ses troupes aux côtés des forces russes, après avoir accusé Kyiv de préparer des attaques contre le Bélarus. Une véritable déclaration de guerre, qui lie encore un peu plus le destin du dictateur à celui de Vladimir Poutine.
Aux yeux du dictateur russe, la semaine devait être marquée par l’annexion des territoires occupées et masquer ainsi les défaites militaires. À la place, les désillusions se sont succédé et Vladimir Poutine apparaît de plus en plus contesté.
Comparée au Rassemblement national, l’extrême droite francophone fait pâle figure en Belgique. Les tentations xénophobes et autoritaires sont pourtant bien présentes. Un paradoxe qui s’explique par une offre médiocre et une forte société civile.
L’ouvrage, qui symbolise l’annexion de la péninsule, est une artère essentielle pour l’armée russe. Son attaque est une mauvaise nouvelle pour le président Poutine qui a également annoncé le remplacement du commandant de son offensive en Ukraine.
Depuis l’invasion de l’Ukraine le 24 février et la mobilisation lancée le 21 septembre dernier, des centaines de milliers de Russes ont fui le régime autoritaire du président Vladimir Poutine. État des lieux des pays par lesquels ces exilés transitent.
La petite république du Caucase est une des destinations phares des Russes qui quittent leur pays pour échapper à la mobilisation décrétée par Vladimir Poutine.
Fin septembre, plusieurs milliers de femmes ont manifesté à Budapest pour dénoncer la mise en œuvre d’un nouveau décret du gouvernement de Viktor Orbán obligeant les femmes à écouter « le cœur du fœtus » avant de recourir à un avortement.
En pleine guerre en Europe, le prix Nobel de la paix a été décerné vendredi au défenseur des droits humains Ales Bialiatski, emprisonné au Belarus, à l’organisation russe Memorial, dissoute par le pouvoir poutinien, et à l’organisme ukrainien Center for Civil Liberties. Une façon de dénoncer les politiques dictatoriales de Vladimir Poutine et de son allié bélarusse Alexandre Loukachenko.
Lev Ponomarev, opposant à Vladimir Poutine, est un défenseur des droits, en exil pour avoir protesté contre l’invasion de l’Ukraine. Il dresse le tableau d’une Russie aussi accablée qu’accablante. Et raconte son expérience de demandeur d’asile en France.
De nombreuses personnes LGBTQI+ songent à quitter le pays, qui adopte des politiques de plus en plus répressives. Mediapart s’est rendu à Budapest à l’occasion de la Conférence lesbienne* européenne, organisée dans la Hongrie de Viktor Orbán pour la première fois.
Plus de 200 000 citoyens russes sont entrés au Kazakhstan depuis le 21 février, et 50 000 y sont restés. Le président Kassym-Jomart Tokaïev tente de prendre ses distances avec le Kremlin sur le dossier ukrainien. Mais sa marge de manœuvre semble limitée, explique Michaël Levystone, spécialiste de l’Asie centrale.
Depuis le lancement de l’invasion de l’Ukraine, plusieurs militants français d’extrême droite fabriquent des preuves de crimes de guerre ukrainiens pour un faux tribunal russe.
L’accession au pouvoir du parti post-fasciste Fratelli d’Italia, de ses idées racistes, de sa culture patriarcale et de son homophobie décomplexée, fait craindre le pire en Italie. Le pays enregistre déjà un lourd retard en matière de droits des femmes. Mais une nouvelle génération entend bousculer l’ordre établi.