Les projets sécessionnistes du dirigeant serbe Milorad Dodik nourrissent les craintes d’un nouveau conflit armé, en particulier parmi les Bosniaques. Pour d’autres, le plus grand danger que court le pays est qu’il se vide de sa population.
Le refus de la Commission européenne de rendre publics les échanges de SMS entre la présidente et le patron de Pfizer, durant les négociations de contrats pour des vaccins, prouve l’urgence d’une réforme de l’accès aux documents publics. Il risque aussi d’alimenter les théories complotistes sur les vaccins.
Le premier ministre sortant Antonio Costa a décroché dimanche la majorité absolue en sièges dont il rêvait, au détriment de ses anciens partenaires à gauche, tandis que le parti d’extrême droite Chega confirme sa solide dynamique : plus de 7 % des voix et 12 sièges.
Boris Johnson a souhaité samedi un déploiement « majeur » de troupes de l’Otan pour contrer une éventuelle invasion russe de l’Ukraine. Moscou veut toujours empêcher l’adhésion du pays à l’Alliance atlantique.
Entre le Brexit, un projet d’amnistie des crimes de guerre et des élections qui approchent, la nation britannique commémore une fois de plus le massacre du 30 janvier 1972 sans vraiment croire en des jours meilleurs.
Le président sortant, dont le mandat s’achevait le 3 février et qui ne comptait pas se représenter dans un premier temps, a été réélu samedi pour un second septennat en recueillant 759 voix sur 1 009 sénateurs, députés et responsables régionaux appelés à voter.
Lors des législatives anticipées qui se déroulent dimanche, le Parti communiste, tout juste centenaire, espère limiter la casse, malgré la poussée socialiste dans certains de ses bastions, dont l’Alentejo. En embuscade, l’extrême droite de Chega lorgne d’anciens électeurs du PCP.
Les législatives anticipées se dérouleront le 30 janvier sur fond d’explosion des cas d’Omicron. L’abstention pourrait grimper. Le premier ministre espère parvenir à gouverner sans l’appui de ses anciens alliés de gauche, mais le pari semble difficile.
Les bruits de bottes autour de l’Ukraine placent le monde en général et l’Europe en particulier face à une crise singulière : un exercice plein de bluff et de fureur digne de la guerre froide, mais dans un univers multipolaire instable et sans garde-fou.
Alors que les discussions entre Washington et Moscou avancent à petits pas, Kiev compte sur ses alliés. En premier lieu les Américains et les Britanniques, inquiets d’un putsch et d’une invasion possible. À Kiev, ce scénario est jugé « peu probable ».
Mercredi, à Strasbourg, Emmanuel Macron et ses adversaires politiques ont mené campagne pour la présidentielle française dans l’hémicycle du Parlement européen, sous l’œil médusé des eurodéputés étrangers. Le double discours du chef de l’État a éclipsé son discours sur l’Europe.
Le chef du gouvernement britannique se démène pour éviter un vote de défiance contre lui. Au-delà de fêtes clandestines organisées en plein confinement, d’autres affaires ont terni sa réputation depuis deux ans, et montrent l’emprise du secteur privé sur sa politique.
Malgré ses positions anti-IVG, la conservatrice maltaise a été élue mardi avec une large majorité – et les voix des eurodéputés LREM - à la présidence du Parlement européen. La droite dirige désormais presque toutes les institutions de premier plan au sein de l’UE.
Le Parlement, qui a reçu 110 000 contributions citoyennes, a commencé lundi l’examen du projet de loi introduisant la vaccination obligatoire générale. Le texte devrait être voté dans la semaine et entrer en vigueur en février, malgré les nombreuses réserves qu’il suscite.
Grâce au principe de « compétence universelle », la justice allemande a condamné jeudi 13 janvier un ancien colonel des services de renseignement syriens pour « crimes contre l’humanité ». Un autre agent avait été condamné en février. Un premier pas vers la reconnaissance des crimes du régime de Bachar al-Assad.
Le premier ministre britannique a avoué à la Chambre des communes ce mercredi avoir été présent à l’une des fêtes interdites organisées dans les jardins de Downing Street. Il y était bien présent le 20 mai 2020, pendant le premier confinement. Une faute qu’un nombre croissant de ses députés jugent impardonnable.