Lundi 11 décembre, François Bonnet, cofondateur de Mediapart et président du Fonds pour une presse libre, était l’invité de l’émission « Abonnez-vous » sur Twitch pour un live de 2 heures.
Sabrina Kassa, journaliste en charge du Club, était l’invitée d’« Abonnez-vous », l’émission Twitch de Mediapart. Elle raconte le travail minutieux de sélection, de modération et d’éditorialisation des billets de blogs des abonné·es.
Les opérations de prédation sur la presse menées par les puissances d’argent et la transformation par Bolloré de ses médias en chambre d’écho de l’extrême droite renvoient à une époque sombre, celle de l’entre-deux-guerres. Il faut en méditer les leçons pour mesurer l’urgence d’un sursaut.
La démocratie repose sur la promotion au cœur du débat public de la vérité des faits et non pas de la relativité des opinions. Au-delà de l’urgence d’une libération des médias de la domination de l’argent, c’est cette question politique centrale que posent les États généraux de la presse indépendante.
Les citoyens, très attendus par les organisateurs, étaient presque introuvables à cette première étape du « tour de France de l’information », à Auxerre. Les journalistes, eux, n’ont pas attendu d’être conviés pour venir imposer leurs inquiétudes et préoccupations.
Depuis le printemps, la région Sud a décidé de réduire drastiquement les achats d’encarts publicitaires au quotidien régional. Une décision identique a été prise à la métropole d’Aix-Marseille et au département des Bouches-du-Rhône. 700 000 euros par an sont ainsi en jeu.
Cent médias et organisations ont formulé 59 propositions pour réformer la presse et le système d’information en France. Elles ont été détaillées et débattues lors d’une grande réunion publique, jeudi 30 novembre à Paris, à voir en streaming vidéo.
Depuis le 7 octobre et les attaques du Hamas sur le sol israélien, les débats éditoriaux sont particulièrement vifs au sein des médias français. Au point de provoquer parfois un vrai malaise et des clivages, qui se cristallisent sur la crainte d’être accusé de partialité.
Le patron de CMA CGM, Rodolphe Saadé, qui avait promis de ne pas toucher aux effectifs de la rédaction du journal qu’il a racheté il y a un an, annonce la suppression d’un poste de journaliste sur six. L’annonce a déclenché une grève historique à la rédaction, et le quotidien marseillais est absent des kiosques ce vendredi.
Plus de deux semaines après la phrase polémique du chroniqueur de France Inter comparant Benyamin Nétanyahou à un « nazi », la droite continue à faire vivre le sujet. L’humoriste a porté plainte à la suite de nombreuses menaces.
Organisés samedi par la présentatrice de CNews, les « États généraux du journalisme » ont été l’occasion pour la presse conservatrice de méditer autour de la question suivante : comment rendre les médias et les journalistes davantage de droite ?
La chaîne de Vincent Bolloré a joué son rôle traditionnel : réclamer l’unité en anathématisant une cinquième colonne dans la République et redouter la catastrophe en la convoitant.
Plongée dans les toutes premières archives du journal « Libération » né il y a un demi-siècle. Soit les numéros parus par intermittence avant la distribution en kiosques du 22 mai 1973.
Tarik Safraoui a reçu François Bougon dans l’émission Twitch de Mediapart « Abonnez-vous », pour répondre à vos questions sur le traitement journalistique de la guerre au Proche-Orient.
Depuis l’attaque du Hamas sur le sol israélien, chaque jour donne lieu à un déluge de fake news sur X, nouveau nom de Twitter, noyant les internautes dans les manipulations. Elon Musk, qui célèbre son premier anniversaire à la tête de la plateforme, en porte la responsabilité.
Exercer le journalisme au péril de sa vie, pour honorer le droit de savoir de tout citoyen : notre invité du jour en témoigne. Notre ami et confrère Mortaza Behboudi a été emprisonné pendant près de dix mois par les talibans en Afghanistan. Son témoignage dans « À l’air libre ».