J’ai passé 16 ans à l’Agence France-presse, école de la rigueur et de la concision. De Paris à Pékin, en passant par Lyon, Montevideo et Pékin, j’y ai goûté au local et au global. Par la suite, pendant sept ans au journal Le Monde, j’ai apprécié les grands espaces et les lettres gothiques. Aujourd’hui à Mediapart, j’anime le pôle International avec bonheur.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Sécurité sociale, inégalités raciales, économie, immigration, environnement ont été abordés. Douze jours avant le vote, le président a aussi dépeint son adversaire en politicien de carrière, tandis que le candidat démocrate a dénoncé un président incompétent et corrompu.
Un hommage national a été rendu à Samuel Paty mercredi en fin d’après-midi dans la cour de la Sorbonne à Paris. « En France, les lumières ne s’éteignent jamais », a affirmé Emmanuel Macron. Sept personnes, dont deux mineurs qui ont permis au tueur d’identifier sa victime, ont été déférées devant la justice après l’assassinat du professeur d’histoire-géographie vendredi à Conflans-Sainte-Honorine devant son collège.
Nombre de pays européens ont décidé de fermer les bars et les restaurants pendant au moins quinze jours pour tenter de freiner la progression des cas de coronavirus. Au Royaume-Uni, l’opposition travailliste appelle le premier ministre Boris Johnson à prendre des mesures plus fortes.
À 23 jours de l’élection présidentielle, le philosophe américain Jason Stanley, spécialiste du fascisme, est inquiet de la mainmise du parti républicain sur le système politique américain, qui pourrait aboutir à une reconduction d’un Trump minoritaire en voix. Stanley était l’invité de notre émission « À l’air libre » cette semaine.
La colistière de Joe Biden a dénoncé, mercredi soir lors d’un débat avec le vice-président républicain, la gestion de la pandémie par Donald Trump en évoquant « le plus grand échec de toute administration présidentielle dans l’histoire de notre pays ». Un échange plus courtois que l’affrontement de la semaine dernière entre Donald Trump et Joe Biden.
Paris n’est pas la seule grande ville à adopter de nouvelles mesures contre la pandémie. Madrid a également pris des mesures en ce sens vendredi soir. Et New York s’y prépare.
Le président américain n’a cessé de minimiser l’étendue de la pandémie de coronavirus et réfuté les critiques sur sa gestion catastrophique de la crise sanitaire. Vendredi, il a annoncé avoir été testé positif avant d’être admis à l’hôpital « pour quelques jours ». Un nouveau rebondissement dans la campagne électorale, alors qu’il lutte pour sa réélection.
Le président américain pense avoir trouvé l’arme fatale contre son rival démocrate Joe Biden : un vaccin anti-SARS-CoV-2 avant le 3 novembre, jour de l’élection. Quitte à vouloir accélérer les procédures et faire pression sur l’administration.
À la racine du discours de « guerre civile » du président américain, on trouve les chrétiens blancs de confession évangélique, au premier rang desquels son vice-président et son chef de la diplomatie. Certains prophétisent une « seconde guerre civile » et ont une règle : tout est bon dans le chaos.
Craignant d’être arrêtés par les autorités, deux correspondants australiens ont dû quitter la Chine. Un nouveau signe des tensions croissantes entre Canberra et Pékin et de la quasi-impossibilité de travailler en Chine pour les journalistes étrangers.
Une mobilisation inédite secoue la région chinoise de Mongolie Intérieure, avec des manifestations et le boycottage des classes. Les protestataires dénoncent une réforme qui réduit la part du mongol dans les cours au profit du mandarin.
Il est arrivé au président américain d’inventer un pays – la « Nambie » en septembre 2017 –, mais il est aussi fort pour inventer son propre pays. C’est ce à quoi on assiste depuis lundi à la convention républicaine.
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Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.
Mediapart a conclu fin février un partenariat avec le site Kyiv Independent, un média indépendant ukrainien créé en novembre 2021, quelques mois avant l’attaque russe. Cette collaboration se traduira notamment par des échanges d’articles.
Retrouvez de nouveau tous les mois, à partir du mardi 13 février, la lettre américaine de Mediapart, consacrée à l’année électorale états-unienne, qui s’achèvera par le scrutin du 5 novembre.
Contrairement à ce que dit depuis près de trois ans un journaliste, Mediapart n’a pas volé le fruit de son travail. Aucun juge ne l’a reconnu. Nous avons mis fin à sa participation à une enquête à laquelle il s’était greffé en raison d’informations partielles, voire inexactes et donc non utilisables en l’état, de manquements professionnels.
Mediapart contributor Hussam Hammoud, 30, who currently lives in Turkey, applied for what is called a “humanitarian” visa in order to travel to France and, once on French soil, to apply for asylum in the country along with his wife and two young children. But on September 5th he received a cold and impersonal email rejecting his request. Outrageous.
Notre collaborateur, Hussam Hammoud, 30 ans, qui vit actuellement en exil en Turquie, avait déposé une demande de visa dit « humanitaire » pour pouvoir faire une demande d’asile en France avec sa famille. Mais, lundi 5 septembre, il a reçu un courriel type de rejet. Une abomination.