Après avoir passé près de 13 ans au Nouvel Observateur, j'ai rejoint Mediapart en novembre 2012. Je suis en charge des sujets liés aux libertés publiques.
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Les activités de la société Qosmos ont été dévoilées à l'occasion d'un contrat avec la Syrie. Le leader français du DPI a bien d'autres clients peu soucieux du respect des droits de l'homme et travaillant avec l'Iran ou Bahreïn. Mediapart et Reflets ont eu accès au “Protobook” de la société, le catalogue listant toutes ses options d'interception.
Dans ce deuxième volet de l'enquête, Mediapart et Reflets reviennent sur la genèse de cette société spécialisée dans les technologies de surveillance de masse, née dans un laboratoire avant de se transformer en fournisseur des services de renseignement de l'État, qui ne pouvait rien ignorer de ses activités.
Qosmos, société française spécialisée dans la technologie de surveillance de masse, est visée par une information judiciaire pour « complicité d'actes de torture ».
La déclaration finale adoptée à l'issue de ce sommet particulièrement attendu se contente de déclarations de principe non contraignantes et évite soigneusement les sujets les plus délicats comme la neutralité du net.
Le Parlement européen demande une réforme du processus d'appel d'offres accusé d'avoir rendu les institutions européennes « captives de certains vendeurs de logiciels », et en particulier de Microsoft. Pour la première fois, le hacker qui avait piraté les boîtes mails des eurodéputés s'exprime.
La société Qosmos, spécialisée dans la technologie dite « DPI », est accusée par la Fédération internationale des droits de l'homme d'avoir livré en 2011 à la dictature syrienne les moyens de surveiller ses dissidents. Une information judiciaire est ouverte à Paris pour complicité d’actes de torture.
Le site publie le projet d'accord de la conférence NETMundial durant laquelle les acteurs du net sont censés réformer la manière dont est géré le réseau. Sans surprises, tout dépendra de la volonté politique des États.
La Cour de justice de l’Union européenne a invalidé une directive imposant la collecte et la rétention des données personnelles par les fournisseurs de services de télécommunications.
Selon une plainte déposée aux États-Unis, le géant du web créerait « subrepticement » des profils à l'aide de données collectées via son offre « Google Apps Education » utilisée par 30 millions d'élèves dans le monde, et dans de nombreux établissements français.
À quelques semaines des élections, les eurodéputés ont voté deux textes symboliques : une résolution tirée d'un rapport d'enquête sur les révélations d'Edward Snowden, demandant la suspension de certains accords avec les Etats-Unis, et une réforme de la directive sur les données personnelles de 1995.
Selon Le Monde, un ex-policier de la DCRI a été mis en examen, le 20 janvier 2014, pour « diffamation » envers l’un des mis en examen de l’affaire de Tarnac, après des propos tenus en 2013 sur un blog hébergé par Mediapart. En juillet 2013, Mediapart avait consacré une enquête à l'étrange activité de ce policier. Nous republions cet article.
Tous ses billets de blogs
Le Club de Mediapart
Participez au débat
Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.
Le mois dernier, se tenait à Berlin la conférence annuelle de la Berliner Gazette intitulée « TACIT FUTURES ». Durant trois jours, journalistes, codeurs, hacktivistes, artistes… étaient invités à travailler sur les concepts de mouvement, de flux à la fois de personnes de biens ou d’argent, à l’heure du big data et des algorithmes prédictifs.
Comme chaque année, plusieurs associations de différents pays, ont fêté le 1er janvier la « Journée du domaine public », célébrant l’entrée dans le domaine public d’œuvres incontournables qui se trouvent, à cette date, libérées de leur législation nationale sur les droits d’auteur.