Mickaël Correia

Après avoir collaboré pour Le Monde Diplomatique, Le Canard Enchaîné, La Revue du Crieur et Mediapart, je rejoins la rédaction en mars 2021.

Je travaille sur comment est adressée la question du climat dans les cercles de pouvoir politique et économique ainsi que sur les blocages et conflits d’intérêts qui entretiennent le statu quo en matière de lutte contre le chaos climatique.

Par ailleurs, je suis l'auteur de Une Histoire Populaire du Football (La Découverte, 2018), et de Criminels climatiques. Enquête sur les multinationales qui brûlent notre planète (La Découverte, 2022).

Contacts

Twitter
@MickaCorreia

Tous ses articles

  • Avec « des romans où le climat croise la question décoloniale », les éditions Rue de l’Échiquier se mettent à la page

    Livres — Entretien

    Depuis 2018, la maison indépendante publie des fictions climatiques où peuvent se mêler l’intime comme la condition des peuples colonisés ou des personnes non blanches. Afin de diffuser « de nouveaux imaginaires pour penser ce qui nous arrive ». 

  • Le « wokewashing », la nouvelle stratégie des majors pétrolières

    Climat

    La justice raciale, le féminisme et les droits LGBT+ sont de plus en plus mobilisés par les géants pétroliers pour convaincre des bienfaits de leurs activités fossiles. Une pratique récente baptisée « wokewashing » et qui n’a qu’un seul objectif : retarder l’action climatique pour continuer à nous abreuver de pétrole.

  • Le gaz « neutre en carbone », la nouvelle combine de Total

    TotalEnergies : l’heure des comptes — Enquête

    Depuis fin 2020, TotalEnergies communique sur la livraison par cargo de gaz fossile entièrement neutre en carbone. Une vaste opération de « greenwashing » : le gaz provient d’un discret site d’extraction hyperpolluant et les mesures de compensation carbone mises en œuvre par la firme s’avèrent illusoires.

  • En Bretagne, l’étrange business « bio » de l’ex-patron du GIGN

    Économie et social — Enquête

    Ancien commandant du GIGN et acteur du drame d’Ouvéa en 1988, Philippe Legorjus veut créer dans le Finistère la plus grande exploitation industrielle d’algues en Europe. Avec l’aval des autorités, ce projet labellisé bio se développe en dépit des risques et contre l’avis de nombreux habitants.

  • La politique climatique en carton d’Amazon

    Amazon, la souffrance en prime (9/9)

    Le géant du commerce en ligne communique en grande pompe sur ses engagements climatiques à l’horizon 2040. Mais le bilan carbone publié chaque année par Amazon est largement sous-estimé. Les émissions de gaz à effet de serre du groupe sont en pleine explosion, entre autres à cause de son développement massif du très polluant fret aérien.

  • Climat : comment Facebook laisse les fausses informations se propager

    Numérique

    Depuis le début de l’année, la désinformation climatique est en plein boom sur le premier réseau social au monde, exacerbée par le manque de vérification des contenus postés et les millions de dollars publicitaires déversés par l’industrie fossile.

  • COP26 : le fiasco de Glasgow

    Cop27 : l’urgence d’agir

    Les deux semaines de négociations dans le cadre la COP26 ont accouché d’un accord en deçà de l’urgence climatique. Les États riches, principaux émetteurs de gaz à effet de serre, ont refusé de soutenir financièrement les pays du Sud, premières victimes du dérèglement climatique.

  • À la COP26, un accord inédit sur la fin des énergies fossiles

    Climat

    Jeudi 11 novembre, une petite coalition de pays baptisée « Beyond Oil and Gas Alliance » s’est engagée à ne plus octroyer de permis d’exploration ou de production d’hydrocarbures. Un tournant dans l’histoire des COP qui, depuis trente ans, n’ont jamais débattu de la sortie du pétrole et du gaz.

  • COP26 : les peuples autochtones victimes du marché carbone

    Climat — Entretien

    À Glasgow, des femmes représentantes des peuples autochtones brésiliens arpentent les couloirs des négociations climatiques comme les manifestations. Mediapart est allé à leur rencontre alors que se discute à la COP26 la régulation des marchés du carbone, un mécanisme d’échange de droits d’émissions de CO2 qui impacte tout particulièrement les territoires autochtones.

  • À la COP26, la France fait le lobbying de l’industrie nucléaire

    Climat

    Dans les couloirs de la COP26 comme dans les manifestations pour le climat, la France est la grande promotrice de l’énergie atomique à Glasgow. Pour défendre son industrie nucléaire, l’État français a été jusqu’à refuser de signer un accord sur l’arrêt du financement des énergies fossiles à l’étranger.

  • À la COP26, plus de 500 lobbyistes du pétrole, du charbon et du gaz

    Climat

    Une étude de l’ONG Global Witness révèle que 503 lobbyistes des énergies fossiles ont été accrédités à la COP26. Le nombre de représentants de TotalEnergies, Engie ou Shell est plus important que le total des délégations des huit pays les plus touchés par le changement climatique.

  • COP26 : à Glasgow, la jeunesse enrage contre l’inaction climatique

    Climat — Reportage

    Des milliers de personnes ont défilé à Glasgow vendredi 5 novembre pour dénoncer le « bla-bla » des dirigeants durant la COP26. Les grévistes des pays du Sud ont souligné la nécessité de justice raciale face à la crise.