Né en 1971. Après de nombreuses années passées aux États-Unis, à Los Angeles, Washington et New York, ainsi que de multiples reportages aux quatre coins de la planète, je suis rentré à Paris en 2008 pour couvrir l'actualité internationale à Mediapart.
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Un récent rapport du Sénat des Etats-Unis implique clairement de hauts responsables de l'administration Bush dans les cas de mauvais traitements des détenus des guerres d'Irak et d'Afghanistan, en premier lieu Donald Rumsfeld. Mais ces accusations pourraient s'évaporer si le président sortant proclame une amnistie générale. Il ne resterait plus alors que les tribunaux étrangers comme recours.
Aux Etats-Unis, les mauvaises nouvelles succèdent aux mauvaises nouvelles concernant l'état de la presse. Les rédactions licencient et les budgets sont coupés, quand ce ne sont pas les journaux qui sont à vendre. 15.000 postes ont été supprimés depuis le début de l'année. Longtemps une des mieux portantes (et des plus ambitieuses) au monde, la presse américaine vit actuellement une crise sans précédent. Tour d'horizon des problèmes.
L'Union européenne vient d'envoyer en grande pompe quatre navires de guerre pour sécuriser le transport maritime et dissuader les pirates dans le golfe d'Aden. Pourront-ils faire autre chose que des ronds dans l'eau, quand les causes de la piraterie proviennent avant tout de la situation de chaos qui prédomine en Somalie depuis dix-sept ans?
Nicolas Sarkozy a finalement rencontré le dalaï-lama, samedi 6 décembre, à Gdansk, en Pologne, après des mois de tergiversations. Pendant ce temps, Pékin s'est irrité une nouvelle fois et brandit ses menaces économiques. Au final, le président de la République est parvenu à perdre sur les deux tableaux: ni promoteur des droits de l'Homme, ni «realpoliticien». Lire aussi notre reportage au Tibet:Neuf mois après les émeutes, les moines ne cachent pas leur rancœur
Derrière les «success stories» des informaticiens de Bangalore ou des familles Mittal ou Tata, l'Inde demeure un pays horriblement pauvre, inégalitaire et fracturé. Selon les dirigeants du pays, la plus grande menace n'est pas le terrorisme islamique, mais la rébellion maoïste des naxalites, de plus en plus populaire auprès de ceux que l'Inde moderne laisse sur le bas-côté. Diaporama de Jean-Marc Giboux (cliquez sur l'image). Lire aussi notre entretien avecMira Kamdar: «Les attentats de Bombay sont le pire cauchemar de l’Inde»
La composition de son équipe de politique étrangère et de sécurité montre que le nouveau président des Etats-Unis, Barack Obama, privilégie l'expérience et la continuité sur le changement. En nommant Hillary Clinton, Robert Gates et James Jones, il prend le risque de décevoir ses fidèles qui espéraient du sang neuf et une politique plus à gauche.
La nomination quasi certaine de l'ancienne rivale démocrate de Barack Obama au poste de secrétaire d'État (ministre des affaires étrangères) fait couler beaucoup d'encre aux Etats-Unis. Car l'arrivée d'Hillary s'ajoute à une longue liste d'anciens de l'administration de Bill Clinton qui reprennent du service. En effectuant ce choix, le nouveau président démontre qu'il est un politique bien plus réaliste que ne le pensaient ses supporteurs. Explications en six points.
Les têtes pensantes des seize services de renseignements des Etats-Unis viennent de publier un rapport prospectif sur le monde en 2025. Leurs conclusions sont plutôt pessimistes : ils envisagent une planète instable et fragmentée, menacée par les conflits sur les ressources vitales, et au sein de laquelle l'influence américaine serait sérieusement affaiblie.
Après huit années d'une politique désastreuse de George Bush, le nouveau président américain a promis qu'il relancerait les négociations entre Israéliens et Palestiniens, «dès son premier jour en fonctions». Tiendra-t-il sa promesse? Et comment peut-il s'y prendre pour réussir là où tant d'autres ont échoué? Pour y voir plus clair, Mediapart vous propose une série en trois parties. Premier volet alimenté par des entretiens avec des experts démocrates engagés dans les précédentes négociations.
L'ex-présentateur du journal télévisé de la chaîne CBS, le célèbre Dan Rather, a déniché, grâce à une procédure judiciaire contre son ancien employeur, des documents démontrant qu'il a été écarté de son poste en 2005 suite aux pressions politiques du parti républicain et de l'administration Bush.
Pour le nouveau président des Etats-Unis, qui ne sera pas à Washington ce week-end, l'enjeu ne réside pas dans les tractations avec les Européens et le reste du monde. Il s'agit pour lui de savoir jusqu'où il pourra aller dans ses réformes intérieures. Et la pression du Congrès et des économistes de gauche qui poussent pour un nouveau New Deal commence à se faire sentir. Lire aussi:La dernière fête du roi Nicolas, l'analyse de Gérard DesportesL'Europe s'enfonce dans la récession, l'article de Laurent MauduitLe G-20 veut réformer l'économie mondiale mais oublie l'Afrique!, l'enquête de Ludovic Lamant
Après avoir visité la Maison Blanche lundi et s'être entretenu avec George W. Bush, le nouveau président américain poursuit son numéro d'équilibriste durant cette transition. Pas encore président, mais déjà désireux de marquer son empreinte par ses priorités et la nomination de sa future équipe. Il a ainsi insisté sur la nécessité de soutenir l'industrie automobile américaine, et annoncé des débuts de décisions sur Guantanamo et l'environnement.
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Pourquoi écrire un roman lorsqu’on est journaliste? Au moment où sort mon premier roman, « Requiem pour une République » (Gallimard - Série Noire), ma réponse à la question du choix de la fiction est des plus simples: la liberté d’écriture.
Dans une rentrée littéraire française foisonnante, la parution du Tome 4 de la saga Millénium, intitulé « Ce qui ne me tue pas », ressemble plutôt à la sortie d’un film de super-héros hollywoodien. Un Avengers 4, un reboot en même temps qu’un sequel, pour utiliser les termes en vogue dans l’industrie du cinéma.
La campagne présidentielle d’Hillary Clinton est à peine lancée (18 mois en avance du scrutin tout de même) que tout ce qu’il y avait à craindre d’une telle candidature est déjà là : conflits d’intérêts, gros sous et amis embarrassants.
Le cinéaste Michel Gondry tourne depuis plusieurs semaines dans Paris et en banlieue sa version cinématographique de L'Ecume des Jours de Boris Vian. Le 17 juillet, il a installé ses décors, et notamment ses étranges véhicules, dans les rues du Haut Belleville.