Youmni Kezzouf

Journaliste politique, chargé du suivi des extrêmes droites

Déclaration d’intérêts

Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.

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Tous ses articles

  • Grâce à l’extrême droite, Richard Ferrand devient président du Conseil constitutionnel

    Parlement

    L’abstention des députés du Rassemblement national a permis à Richard Ferrand d’être nommé à une voix près. Une majorité de parlementaires a voté contre. Mais en nombre insuffisant pour bloquer ce choix du président de la République. 

  • « Bétharram, c’est l’école de la soumission » : des victimes témoignent

    Éducation et enseignement supérieur

    Passés par Notre-Dame-de-Bétharram entre les années 1970 et 2005, plusieurs anciens élèves racontent les violences physiques et parfois sexuelles vécues dans cette institution religieuse. Une partie d’entre eux accusent François Bayrou d’avoir eu, au minimum, une forme de « complaisance » à l’égard de l’établissement.

  • Conseil constitutionnel : la fronde contre Richard Ferrand gagne du terrain au Parlement

    Politique

    Ulcérés par l’idée d’envoyer un « intime » d’Emmanuel Macron à la tête de l’institution, certains parlementaires cherchent à lui barrer la route. L’offensive gagne les rangs de la droite sénatoriale et s’étend même chez les députés macronistes, où l’ancien président de l’Assemblée nationale n’a pas laissé que de bons souvenirs.

  • « J’espère que je finirai par être soulagée » : trois cyberharceleurs de la streameuse Ultia condamnés

    Violences sexistes et sexuelles

    Les juges ont condamné trois des quatre hommes accusés d’avoir cyberharcelé Carla G. à des peines de prison. L’un d’eux écope de douze mois de prison, dont six mois ferme. « J’espère faire bouger les choses » avec le jugement, réagit Ultia.

  • Le RN ne vote pas la censure contre Bayrou, en évitant d’expliquer pourquoi

    Parlement — Reportage

    Après avoir répété en décembre qu’il fallait renverser le gouvernement pour « protéger » les Français, le parti de Marine Le Pen a cette fois-ci renoncé à censurer le premier ministre. Le RN n’a même pas pris la peine de justifier ce changement de pied.

  • Pour exister, Éric Ciotti se met dans les pas de Javier Milei et d’Elon Musk

    Extrême droite

    Le président du petit parti UDR propose une « loi tronçonneuse » afin de réduire drastiquement la dépense publique et supprimer des centaines d’agences. S’inspirant des modèles argentin et américain, le député entend cultiver sa singularité, à l’ombre de Marine Le Pen.

  • Extrême droite : le patron du groupe de presse Ebra démissionne

    Médias

    Philippe Carli avait suscité la colère des syndicats de son groupe de presse, indignés de ses nombreux likes sous des publications d’extrême droite sur les réseaux sociaux. Après avoir changé de version plusieurs fois, l’intéressé a annoncé sa démission.

  • Sur LinkedIn, le patron du groupe de presse Ebra aime beaucoup l’extrême droite

    Extrême droite

    Philippe Carli partage sur le réseau social de nombreuses publications de l’eurodéputée d’extrême droite Sarah Knafo, de personnalités du RN ou des vidéos de CNews. Confronté en interne, il a assuré que son compte était géré par une autre personne, dont il s’est dit « très mécontent », avant de changer de version.

  • Au tribunal, la streameuse Ultia face à ses cyberharceleurs : « Je suis épuisée, j’aimerais que ça s’arrête »

    Violences sexistes et sexuelles

    Depuis 2021, la streameuse Ultia est régulièrement victime de campagnes de harcèlement sur les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion, depuis qu’elle a dénoncé les propos sexistes d’un de ses collègues. Quatre hommes étaient jugés mardi 21 janvier à Paris.

  • Le gouvernement était représenté à l’hommage à Jean-Marie Le Pen

    Extrême droite

    Le gouvernement était représenté par le directeur de cabinet du ministre des relations avec le Parlement lors de la messe d’hommage au fondateur du Front national, multicondamné pour ses propos négationnistes, antisémites et racistes. 

  • Députés RN, gudards, antisémites, skinheads... Toutes les nuances de brun rendent hommage à Jean-Marie Le Pen

    Extrême droite — Reportage

    La messe d’hommage au fondateur du FN a rassemblé à Paris toutes les chapelles de l’extrême droite, des plus radicaux antisémites et négationnistes aux élus du Rassemblement national, en passant par des militants de groupuscules violents. 

  • Racisme, négationnisme, homophobie... Jean-Marie Le Pen dans le texte

    Extrême droite

    La multiplication des hommages au fondateur du Front national passe sous silence la réalité de ses convictions. Bien plus que de simples « dérapages » ou « polémiques », le Breton a toujours assumé des prises de position haineuses qui lui ont valu de nombreuses condamnations en justice.