Barbara Cassin, philologue: «La traduction est aux langues ce que la politique est aux hommes»

Si la traduction est un « savoir-faire avec les différences », penser ce que sera la traduction dans un futur proche ou lointain est nécessaire pour imaginer de quoi notre monde sera fait, et pour chercher à « compliquer l’universel » face aux enracinements identitaires comme aux nivellements globalisants.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

La traduction est l’un des grands enjeux politiques et sociétaux d’un monde globalisé, puisque traduire, c’est préférer à une communication rapide et basique dans une langue dominante plus ou moins artificielle (qu’elle opère par le globish ou google translate) un travail sans cesse renouvelé sur la différence des langues, des cultures et des visions du monde.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal