Corona-blues: la fête est finie

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Le président l’a affirmé quasiment en ces termes. Une décision lourde de conséquences économiques mais aussi culturelles et psychologiques. « Il est nécessaire de réfléchir à comment continuer à s’amuser », plaident ceux qui ne veulent pas se résoudre à seulement travailler et dormir.

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« Ce qu’on veut surtout attraper à travers cette mesure [de couvre-feu – ndlr], c’est tout ce qui a fait progresser le virus dans ces régions, c’est-à-dire les rendez-vous “privés”, les party, les anniversaires, les moments de convivialité où on se retrouve à 50 et 60, des soirées festives, a déclaré le chef de l’État mercredi soir, en annonçant la mise en place d’un couvre-feu après 21 heures en Île-de-France et dans huit métropoles. Parce que ce sont des vecteurs d’accélération de ce virus. » Nous republions un article, paru il y a peu, qui anticipait cette situation et ses conséquences économiques, mais aussi culturelles et psychologiques.