Henri Calet, chroniqueur des rudes années 1950

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, toute la France n'est pas en liesse, tournée vers une reconstruction radieuse. Pour Le Parisien libéré ou Elle, Henri Calet rencontre ceux qui triment, multiplient les emplois ou, faute d'argent, ne se soignent plus. Dernier volet de notre série.

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On s'est efforcé dans ces colonnes, voilà deux étés, de montrer combien la France n'avait pas été plus heureuse durant ces Trente Glorieuses, souvent aujourd'hui présentées comme un âge d'or révolu. On n'avait pas à l'époque lu les chroniques d'Henri Calet. Et c'est fort regrettable, tant on y trouve une mine d'informations, humaines, concrètes, incarnées, sur ce qu'était la vie quotidienne dans la décennie de l'après-guerre. Les lire nous convainc définitivement que, d'âge d'or, il n'y eut jamais. Voici le Paris des années 1950 raconté par Calet.

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