« Zombie » : précis de décomposition (avancée)

En 1978, le temps est à la désillusion. La deuxième crise pétrolière atteint les économies et la pauvreté augmente. Beaucoup de celles et ceux qui ont fait 68 ont tiré un trait sur leurs rêves. George Romero réalise « Zombie », chef-d’œuvre mélancolique.

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« Je ne ferai dans ce film aucune concession au public. » C’est ainsi que commence le film de Guy Debord In girum imus nocte et consumimur igni. Un peu plus tard, le penseur situ continue : « Rien d’important ne s’est communiqué en ménageant un public, fût-il composé des contemporains de Périclès. » Cette citation, George Romero aurait pu la lui piquer et la mettre en exergue d’un film sorti un an plus tard, en 1979, Zombie (Dawn of the Dead en version originale).

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