Uber échoue au crash-test judiciaire français

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Dans un arrêt historique, la Cour de cassation a estimé que les chauffeurs utilisant l’application du géant numérique n’étaient pas des travailleurs indépendants, mais des salariés comme les autres.

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C’est un coup de tonnerre qui vient de s’abattre dans le petit monde des plateformes numériques se développant depuis plusieurs années en France. Dans un arrêt qui fera date, la Cour de cassation a décidé ce mercredi 4 mars de requalifier en contrat de travail la relation entre Uber, mastodonte des VTC (voitures de tourisme avec chauffeurs), et l’un de ses chauffeurs, Maximilien Petrovic.