Cette semaine dans «A l’air libre»

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Cette semaine, dans « À l’air libre », des enquêtes, des reportages, des interviews… et, surtout, un ton que vous n’entendrez pas ailleurs.

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Le temps n’apaise pas toujours tout. La preuve cette semaine dans « À l’air libre ». Les preuves plutôt. Emmanuel Macron a-t-il parlé et pris des décisions trop tard face à la flambée de l’épidémie ? Assurément, selon Sophie Crozier, neurologue et coordinatrice de la démarche éthique à l’AP-HP. Jeudi, elle expliquait comment le tri des malades avait déjà lieu dans un milieu hospitalier exsangue. 

La gauche est-elle enfin prête à regarder en face le rôle de la Mitterrandie dans le génocide des Tutsis au Rwanda ? Rien n’est moins sûr, comme l’a souligné l’eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann mardi. 

Une ministre acceptera-t-elle de venir, plus de 16 ans après les faits, témoigner dans le procès du sinistre bombardement de Bouaké en Côte d’Ivoire ? Rien n’est moins sûr, ont déploré deux enfants d’un militaire tué ce jour-là, espérant que le tribunal, qui juge seulement maintenant les faits, contraindra Michèle Alliot-Marie à se rendre à sa convocation.

Des gendarmes devront-ils un jour rendre des comptes sur le suicide, en 2011, de la gendarme Myriam Sakhri ? Possible mais pas encore certain, alors que la justice a rouvert l’information judiciaire, selon de nouveaux éléments révélés par notre enquête vidéo.

Et le temps qu’il reste jusqu’à la présidentielle, dans un an maintenant, sera-t-il mis à profit pour un sursaut de la société ? C’est ce qu’on peut espérer après notre émission exceptionnelle et en direct de mercredi, la première d’une série consacrée à l’élection centrale – qu’on le regrette ou qu’on s’en accommode – de la vie politique française.

La colère des soignants, la présidentielle, Raphaël Glucksmann © Mediapart

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