Affaire Benalla: les commissions d’enquête révèlent des zones d’ombre

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Les dix jours d’auditions à l’Assemblée et au Sénat ont permis de retracer plus précisément la chronologie de l’affaire impliquant l’Élysée, mais surtout de soulever les incohérences sur la « sanction » prononcée par le Palais ainsi que les zones d’ombre sur le rôle tenu par l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron. L'enquête du Sénat reprendra en septembre.

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À l’Assemblée, l’orage est passé. Du moins provisoirement. Tout à ses éléments de langage, le pouvoir espère que l’affaire Benalla restera celle d’un « chargé de mission de 26 ans », de sa « faute individuelle » et de ses « petits arrangements » avec des policiers. Il n’en est rien, tant elle est éminemment politique (lire le parti pris d’Edwy Plenel). Elle est aussi judiciaire, administrative, et parlementaire.