Les vies à l’arrêt des «gilets jaunes» éborgnés

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Éborgnés lors de manifestations, des « gilets jaunes » décrivent leur vie à l’arrêt, un an après le début du mouvement. La plupart tournent en rond chez eux, désormais sans travail, attendant que la justice « fasse payer » les coupables.

 

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« C’est toutes les nuits. Des images me réveillent. Je me revois l’œil en sang appeler les street medics, confie David Breidenstein, 40 ans, blessé le 16 mars à Paris. L’homme fait partie des 24 éborgnés recensés lors des manifestations des « gilets jaunes ». Ils témoignent.