A la veille des révélations de Mediapart, un travail d'étiquetage avait déjà démarré à la Fédération française de football (FFF). Pour étayer leur théorie sur le trop-plein de gamins dits «binationaux» dans les centres de formation, des cadres de la direction technique nationale (DTN) avaient commencé à bricoler, dans leur coin, des statistiques sur l'origine étrangère présumée des principaux jeunes joueurs français.