Le retrait et le rejet

La journée de manifestations du 9 mars, qui en annonce d'autres, s'avère être un cauchemar pour l'exécutif. Pour cinq raisons au moins. Le pouvoir peut encore se sauver s'il accepte de retirer son texte pour proposer d'autres réformes à même de reconquérir des électorats perdus depuis 2012.

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Nous y sommes : le piège s’est refermé. Et il semble peu probable que le pouvoir puisse désormais parvenir à desserrer les mâchoires qui lui broient les jarrets. Les manifestations du 9 mars donneront lieu aux habituelles querelles de chiffres : 29 000 à Paris selon la police, 100 000 selon les organisateurs. Appliquons la méthode Raymond Barre : chiffre police + chiffre organisateurs, divisé par deux. Soit 65 000 manifestants à Paris, selon ce mode de calcul. 224 000 dans toute la France (police) + 500 000 (organisateurs), divisé par deux : soit 362 000 dans toute la France, avec des cortèges dans la plupart des villes. C’est un succès inespéré pour les organisateurs.

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