A Strasbourg, «Ma Voix» veut se faire entendre à la législative partielle

Samedi, le collectif « Ma Voix » a profité de la « Nuit Debout » pour tenter de rallier la population à sa cause, avec une proposition inédite et ambitieuse : présenter un candidat citoyen, tiré au sort parmi des volontaires, à l'élection des 22 et 29 mai prochains.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Lancée mardi 5 avril, soit cinq jours après sa grande sœur parisienne, la « Nuit Debout » poursuit son occupation de la place de la République à Strasbourg. Samedi, le mouvement a avancé son rendez-vous quotidien à 13 heures, à l'issue du rassemblement contre la réforme du code du travail qui s'est tenu dans la matinée et a rassemblé entre 1 350 et 3 000 manifestants« Nous nous sommes mis d’accord sur l’organisation de plusieurs activités en pleine journée pour passer du bon temps et faire participer le plus grand nombre », avait expliqué Stéphane Litolff, membre de la « Nuit Debout » alsacienne, à nos confrères de Rue89 Strasbourg« C’est l’occasion de communiquer et sensibiliser car les gens ne savent pas encore exactement qui nous sommes, ni pourquoi nous sommes là. » Banquet citoyen, concerts, débats autour du logement des sans-domicile-fixe, de l'accueil des réfugiés, des médias indépendants ou de l'ouverture d'un café Starbucks… les événements et prises de parole se sont enchaînés tout au long de l'après-midi devant un auditoire clairsemé d'une centaine de personnes en moyenne, avant la traditionnelle assemblée générale du soir.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

À ne pas manquer

Violences sexistes et numérique : ça ne streame pas rond — Enquête
Le youtubeur Léo Grasset visé par une enquête préliminaire pour viol
Selon nos informations, une étudiante a déposé plainte à Paris. Elle accuse de « viol » le célèbre vulgarisateur scientifique et youtubeur, déjà visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel ». De nouveaux témoignages font état de « problèmes de respect du consentement », mais également d’« emprise ».
par Sophie Boutboul et Lénaïg Bredoux
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Chronique
Affaire Perdriau : et à la fin, c’est la liberté d’informer qui l’emporte
Le tribunal judiciaire de Paris a décidé de mettre fin, mercredi 30 novembre, à douze jours d’une censure inédite visant Mediapart. La justice estime que l’avocat du maire de Saint-Etienne lui avait caché des informations essentielles. Mediapart publie l’intégralité de la décision.
par Fabrice Arfi
À Saint-Étienne, le maire, la sextape et le chantage politique — Enquête
À Saint-Étienne, le maire et le poison de la calomnie
Dans une enquête que Gaël Perdriau a tenté de faire censurer, Mediapart révèle que le maire de Saint-Étienne a lancé une rumeur criminelle, dont il reconnaît aujourd’hui qu’il s’agit d’une pure calomnie, contre le président de région Laurent Wauquiez. À l’hôtel de ville, des anciens collaborateurs décrivent un quotidien empoisonné par la rumeur, utilisée comme un instrument politique.
par Antton Rouget
Violences sexistes et numérique : ça ne streame pas rond — Entretien
Sexisme : la streameuse Ultia porte plainte pour cyberharcèlement
La joueuse en ligne est régulièrement victime de campagnes de harcèlement sur les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion, depuis qu’elle a dénoncé les propos sexistes d’un streamer. Elle en témoigne dans un entretien vidéo.
par Lénaïg Bredoux et Youmni Kezzouf