Nouvelle-Calédonie : la crise sanitaire devient crise politique

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Touché de plein fouet par le variant Delta, l’archipel est censé organiser son troisième et dernier référendum d’autodétermination le 12 décembre. Les indépendantistes plaident pour un report après la présidentielle, mais Emmanuel Macron souhaiterait clore l’accord de Nouméa avant la fin du quinquennat.

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Du côté de l’État, la même expression revient sur toutes les lèvres : « Il n’y a pas de bonne solution. » Alors que le ministre des outre-mer, Sébastien Lecornu, est en Nouvelle-Calédonie pour rencontrer ses différentes forces politiques, la pression s’accentue en coulisses autour du troisième et dernier référendum d’autodétermination, prévu par l’accord de Nouméa. Initialement fixé au 12 décembre, le scrutin est aujourd’hui menacé par la crise sanitaire.