Fausse rétractation de Takieddine : sur la piste d’un « cabinet noir » au service de Sarkozy

L’enquête sur l’interview arrangée de Ziad Takieddine révèle les liens de plusieurs mis en cause avec le clan Sarkozy et leur volonté de « sauver » l’ancien président, mais aussi ses anciens collaborateurs, Brice Hortefeux et Thierry Gaubert, également mis en examen dans l’affaire libyenne.

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« Ça serait formidable pour moi si c’était vrai », aurait glissé Nicolas Sarkozy à la communicante Michèle Marchand alors qu’elle venait d’organiser l’interview de Ziad Takieddine rétractant ses accusations contre lui dans l’affaire des financements libyens. « Mais ce type-là, il a tellement menti, changé de version, est-ce que c’est fiable ? », avait-il ajouté, selon Mimi Marchand.

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