Au procès Karachi, Naval Group revendique la corruption

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Après s’être constitué tardivement partie civile dans le volet financier, le constructeur français des sous-marins a défendu devant le tribunal l’absence de faute de la Direction des constructions navales - international (DCN-i) et des responsables politiques français. Il ne demande que la condamnation des intermédiaires et de Thierry Gaubert pour « abus de confiance ».

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« Je continue de penser que ce n’est pas un hasard si l’on a voulu mettre un terme à la construction des sous-marins, mais je suis intimement convaincu que cela n’a rien à voir avec le versement des commissions », déclare l’un des avocats de Naval Group au procès Karachi.